Chelsea a licencié Luis Felipe Solari.
L'issue fatale n'aura pas surpris nos lecteurs, nous l'avions annoncée à l'embauche du technicien brésilien.
And now what ?
Les supporteurs du club avaient obtenu le renvoi de Grant pour délit de sale gueule, Solari est éjecté pour délit de manque de résultats.
Qui pour le remplacer ?
Abramovich himself, pour lui éviter -provisoirement- le chômage quand il aura fini de faire faillite ?
(PM)
jeudi 12 février 2009
Baseball : "naïf" ?
Alex Rodriguez blâme sa naiveté pour son recours -depuis longtemps enterré, nous rassure-t-il- aux produits dopants.
Naïf, Alex Rodriguez ? Autant que Bernard Madoff : deux victimes des attentes exagérées de leurs partisans, deux coupables à peine de ne pas avoir voulu décevoir.
(PM)
Naïf, Alex Rodriguez ? Autant que Bernard Madoff : deux victimes des attentes exagérées de leurs partisans, deux coupables à peine de ne pas avoir voulu décevoir.
(PM)
LNH : vertiges de l'amour ?
La Saint-Valentin approche, le Canadien s'enfonce.
Les joueurs seraient-ils amoureux -d'eux mêmes?- et malheureux en amour, quoique privés d'une veine de cocus ?
"Chagrin d'amour dure toute la vie" ou s'arrêtera à temps pour les séries ?
(PM)
Les joueurs seraient-ils amoureux -d'eux mêmes?- et malheureux en amour, quoique privés d'une veine de cocus ?
"Chagrin d'amour dure toute la vie" ou s'arrêtera à temps pour les séries ?
(PM)
Price, et Halak.
En ce moment, ces deux gardiens semblent complètement hors du coup. Mais est-ce seulement en ce moment?
Toutes proportion gardée, le Canadiens me rappelle l'équipe du Brésil de foot dans ses mauvais jours. Toujours esthétique à voir jouer, composée de joueurs qui paraissent trouver en dessous de leur rang de défendre, et dont les gardiens, même dans leurs bons jours d'ailleurs, semblent plus créatifs que rassurants.
Quant à la volonté explicitée de faire de Price un joueur de "concession", alors qu'il n'a rien prouvé, et que les gardiens enchainant les grandes saisons les unes derrière les autres se font rares (Giguère, peut-être, Brodeur ayant vieilli), elle me parait un risque de management. Et une grave menace pour l'avenir du club et du joueur.
(G.E.)
Toutes proportion gardée, le Canadiens me rappelle l'équipe du Brésil de foot dans ses mauvais jours. Toujours esthétique à voir jouer, composée de joueurs qui paraissent trouver en dessous de leur rang de défendre, et dont les gardiens, même dans leurs bons jours d'ailleurs, semblent plus créatifs que rassurants.
Quant à la volonté explicitée de faire de Price un joueur de "concession", alors qu'il n'a rien prouvé, et que les gardiens enchainant les grandes saisons les unes derrière les autres se font rares (Giguère, peut-être, Brodeur ayant vieilli), elle me parait un risque de management. Et une grave menace pour l'avenir du club et du joueur.
(G.E.)
lundi 9 février 2009
Tiens, sans titre aujourd'hui!
A Rod pris par la patrouille, reconnait, ce jour avoir pris des..., des quoi au juste, en 2001, 2002 et 2003. Du temps qu'il était au Texas. Les spécialistes du base ball s'étonnent et sont déçus. Dans la précédente phrase, on lit "spécialistes", "s'étonnent", "déçus".
Pour moi, "spécialistes" et "s'étonnent" sont exclusifs l'un de l'autre. (si on est spécialiste, on ne doit pas s'étonner, si on s'étonne, c'est qu'on n'est pas spécialiste)
Quelle acception, quelle signification doit on donner au mot "déçus"?
-Déçus que la vérité remonte à la surface, sans qu'eux même, spécialistes, y soient pour quoi que ce soit. Ici , la déception peut s'assimiler à du dépit amoureux. Du type: je ne raconte rien de ce que je sais de pas ragoutant, et voilà comment on me traite? Je n'ai pas droit au scoop, je ne tirerai rien de ma fidélité et de ma discrétion?
-Déçus qu'un héros, un modèle, enfin un gars sur qui on compte pour remplir les stades et enrayer l'inexorable déclin de ce sport, ne joue plus le rôle qui lui fut dévolu, par nous, journalistes et spécialistes. Ici, déception rime avec trouille. Le déclin de ce sport, le base ball, est un drame économique pour toute une palanquée de plumitifs au nord du Rio Grande. Et quand l' idole chute, les déservants du culte risquent encore davantage de ne plus rien avoir à croûter; dur en ces temps de crise.
-Déçus que la raison d'état n'ait pas etouffé un scandale touchant au national past time. Ici, déception équivaut à peur de l'avenir ou de l'inconnu. "On" fait du socialisme pour sauver ce qui peut l'être dans le tissu économique, "on" rompt avec la tradition en matière de discours politique, et voilà qu'en plus, "on" nous retire nos illusions. Tout fout le camp, ma bonne dame!
Cela dit, le base ball bouge encore. Et a survecu à une crise autrement plus grave.
(G.E.)
Pour moi, "spécialistes" et "s'étonnent" sont exclusifs l'un de l'autre. (si on est spécialiste, on ne doit pas s'étonner, si on s'étonne, c'est qu'on n'est pas spécialiste)
Quelle acception, quelle signification doit on donner au mot "déçus"?
-Déçus que la vérité remonte à la surface, sans qu'eux même, spécialistes, y soient pour quoi que ce soit. Ici , la déception peut s'assimiler à du dépit amoureux. Du type: je ne raconte rien de ce que je sais de pas ragoutant, et voilà comment on me traite? Je n'ai pas droit au scoop, je ne tirerai rien de ma fidélité et de ma discrétion?
-Déçus qu'un héros, un modèle, enfin un gars sur qui on compte pour remplir les stades et enrayer l'inexorable déclin de ce sport, ne joue plus le rôle qui lui fut dévolu, par nous, journalistes et spécialistes. Ici, déception rime avec trouille. Le déclin de ce sport, le base ball, est un drame économique pour toute une palanquée de plumitifs au nord du Rio Grande. Et quand l' idole chute, les déservants du culte risquent encore davantage de ne plus rien avoir à croûter; dur en ces temps de crise.
-Déçus que la raison d'état n'ait pas etouffé un scandale touchant au national past time. Ici, déception équivaut à peur de l'avenir ou de l'inconnu. "On" fait du socialisme pour sauver ce qui peut l'être dans le tissu économique, "on" rompt avec la tradition en matière de discours politique, et voilà qu'en plus, "on" nous retire nos illusions. Tout fout le camp, ma bonne dame!
Cela dit, le base ball bouge encore. Et a survecu à une crise autrement plus grave.
(G.E.)
dimanche 8 février 2009
LNH : deux points, deux mesures.
Un point pour un but, un point pour une aide.
Comment prétendre qu'ils se valent ?
Surtout quand deux aides sont accordées par but et à peine 6 joueurs sont sur la glace, dont 1 gardien et 2 défenseurs.
Résultat habituel : 1 but = 1 point par membre du trio offensif.
Pourquoi cette inflation de bons points ? Pourquoi comparer des petits pois et des pois chiches ?
Pourquoi mélanger faiseurs de jeux et buteurs ?
Le buteur mérite-t-il à peine le 1/3 de son but ?
Malkin est le leader des "marqueurs" (sic) avec 80 points, mais "à peine" 24 buts. Ovechkin est le 3ème "marqueur" avec 69 points, mais 32 buts. Faites votre choix.
Au royaume des statistiques idiotes, la LNH est reine.
(PM)
Comment prétendre qu'ils se valent ?
Surtout quand deux aides sont accordées par but et à peine 6 joueurs sont sur la glace, dont 1 gardien et 2 défenseurs.
Résultat habituel : 1 but = 1 point par membre du trio offensif.
Pourquoi cette inflation de bons points ? Pourquoi comparer des petits pois et des pois chiches ?
Pourquoi mélanger faiseurs de jeux et buteurs ?
Le buteur mérite-t-il à peine le 1/3 de son but ?
Malkin est le leader des "marqueurs" (sic) avec 80 points, mais "à peine" 24 buts. Ovechkin est le 3ème "marqueur" avec 69 points, mais 32 buts. Faites votre choix.
Au royaume des statistiques idiotes, la LNH est reine.
(PM)
Ski : poetic injustice.
Tirez le bon numéro de dossard, la médaille suivra.
Aux J.O. d'Albertville, la descente sur la piste de Bellevarde avait été remportée par le dossard 1.
Aux championnats du monde 2009, la descente sur la même piste est remportée par le dossard 2.
Que dire ?
Féliciter John Kucera d'être allé au bout sans chuter (cela n'avait rien d'évident, le reste de l'équipe du Canada en témoigne).
Féliciter Didier Cuche, parti dans les profondeurs du classement, d'avoir perdu -donc gagné- de seulement 4 centièmes de seconde.
Que se demander ?
A quoi rime de mesurer les temps au centième -ou au millième- près, quand les conditions de piste varient cent -ou mille- fois plus d'un concurent à l'autre ?
(PM)
Aux J.O. d'Albertville, la descente sur la piste de Bellevarde avait été remportée par le dossard 1.
Aux championnats du monde 2009, la descente sur la même piste est remportée par le dossard 2.
Que dire ?
Féliciter John Kucera d'être allé au bout sans chuter (cela n'avait rien d'évident, le reste de l'équipe du Canada en témoigne).
Féliciter Didier Cuche, parti dans les profondeurs du classement, d'avoir perdu -donc gagné- de seulement 4 centièmes de seconde.
Que se demander ?
A quoi rime de mesurer les temps au centième -ou au millième- près, quand les conditions de piste varient cent -ou mille- fois plus d'un concurent à l'autre ?
(PM)
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